depuis 2004 - j'entasse ici de petites choses et de gros machins, parfois - comme un grenier qui suit mes recoltes - ce lieu qui n'en est pas un - et montrer - c'est mieux qu'au fond d'un tiroir, non ?

oui, en ce moment, je polaroise...
le trou dans notre réél a effacé certains aspects de la personnece trou en tentative nouvelle de percer encore d'autres aspects de la réalité

une gare dont j'ai oublié le nom,
entre strasbourg et lyon

je me suis offert un vieux
mais néanmoins très bon polaroid,
et oui, je joue avec...
sinon - RDV comme l'année dernière -
au 7 février - pour la nouvelle année chinoise,
c'est celle là que je fêterais, mais sur la base du calendrier hébreu !
donc - 3 variations graphiques - choisis la tienne -



allez bon 2008 les gens ! on a besoin qu'il le soit !
ces quelques jeunes, plus ou moins,
ont pris un méchant coup de vieux...












voyages dans un temps possibles qui se sont déroulés au théâtre de la renaissance, dans le cadre du festival du film scientifique A nous de voir à Oullins...
d'autres portraits sont en attente, le tien si tu veux, tu m'envoies ta photo et une proposition d'échange (SEL ou monétaire)...

comme on peut le voir à gauche au 05/08/07, je me prends de vieillir les gens.
ici, Frederic Blier,
que vous pouvez retrouver ici et dans toute bonne librairie,
s'est prêté au jeu...
si tu cliques sur la photo, je te montre sa vraie tronche de maintenant...
Et sinon, je vais aller faire ça en direct live samedi aprème,
au festival du film scientifique de oullins, A nous de voir,
d'ailleurs cette année, il y a une bonne programmation sur nos devenirs, les vieux...
et en plus que c'est ma chérie qu'a fait l'affiche !!
voilà...
relais de la veille médiatique citoyenne : Que fait la police ?
hinhinhin...
l'interieur de la pochette de l'album d'helluvah, emotion pills...

un petit goût d'UTO en tentative d'illustration...
et toujours en exclu, riri,
LA Pochette Extérieure :

allez, concours :
les premiers à trouver la référence graphique
recevront le 4 titres fall to winter (cf ici),
envoie un mail...
et le dos :

non, pas de concours pour le dos, bah non... pourquoi ? ça te rappelle quelque chose ? tu veux en parler, allez, va, tu peux m'écrire et me raconter ton enfance, va...
sortie prévue début 2008, plus d'info chez helluvah...
sans képi,
certes peu réjouissant,
induspaysage
port de complaisance financières et devastatrices, mais le bleu, c'est joli, non ?

et comme c'est mieux en grand, tu cliques dessus... et hop !
et je note : issu d'une séance photo pour l'album d'helluvah,
voir les liens, et des articles précédents...
Ras le bol de la campagne mensongère des médias
Depuis une semaine sur les médias télévisés, financés par tous « les citoyens de droite et de gauche » comme les divers journaux aiment à présenter les « antiblocages », nous sommes utilisés en tant qu’usagers comme chair à propagande par le pouvoir et ses hommes des médias, sur un thème unique : « la galère ».
« Galères en prévision » (France 2. « 20 heures ») ; « pluie et vent, un jour de galère donc pour des millions d’usagers des transports en commun » (JP Pernaut. TF1-13heures) ; « galères en perspective » (PPDA. TF1) ; « Quelle galère ! » (A. Pulvar. France 3). Le bouquet allant au toujours très zélé (vis-à-vis du pouvoir) JP Pernaut qui prononce les mots suivants : « Troisième jour de galère pour les usagers qui eux n’ont pas le choix et doivent travailler jusqu’à 65 ans, tous les matins ». Les journalistes étendent le terme « usagers » aux « bons » étudiants qui veulent travailler « pour préparer leurs examens proches ». « La police a dû intervenir pour défendre la liberté d’étudier à Nanterre » (France 3). Quelle démocratie originale qui voit la matraque au service de la culture !
« De droite ou de gauche, la majorité des étudiants sont antiblocage » (Toutes les chaînes) et les autres ? « Pas Français ! », comme sous Pétain ?
Nous, usagers sommes invités généreusement à parler au micro, on voit même des envoyés spéciaux devant les gares, toute la journée, pour recueillir les précieux témoignages. On commence par l’usager compréhensif devant les grèves (c’est cela l’objectivité !!!) mais on coupe ses arguments, ensuite «l’usager pétant les plombs », on le voit casser une poubelle sur un quai de métro (France 2), une autre déclarer, sans émoi du présentateur « Il faut fusiller ces gens là ! », après quoi le journaliste pourra conclure doctement « l’énervement devient un peu plus fort chaque jour !». On termine par une note « sociale », par « l’usager affolé » « je vais perdre mon boulot si j’arrive en retard ». Une question sous-jacente nous taraude : y aurait-il des patrons incompréhensifs ?
Non, le reste des informations constitue un démenti à cette pensée interdite sous le règne de Sarkozy. Les patrons sont formidables : « Grâce à leur employeur, les salariés ont été autorisés à dormir dans une yourte installée dans la cour (France 2), « largesse d’un patron hôtelier compréhensif qui a donné des chambres à ses employés » (TF 1).
Et puis, si vous n’avez pas compris, il y a le ton martial, militant de JP Pernaut : « La mobilisation syndicale se heurte à la volonté très claire du gouvernement de créer un système plus équitable de retraites, c’était dans le programme de Nicolas Sarkozy, pour lequel les Français ont voté ! ».
On ne peut s’étonner après de la faiblesse de la syndicalisation dans notre pays, où les médias présentent comme défenseur des inéquités… les organisations syndicales !
Sur quelles ondes accordera-t-on, un temps de parole aux usagers de la télévision privée ou publique, devenue un outil de propagande pour le président et le gouvernement ? Peut-on croire un instant, que spontanément les journalistes, sans directives de l’Elysée, parlent d’une même voix de « galère » ?
Actuellement, les journaux s’intéressent à la liberté d’expression au Liban, espérons que les Libanais s’intéressent aussi à notre propre liberté et droit à l’information !
Qui sont les réels privilégiés ?
Toute l’année, rentabilité financière oblige, nous sommes des clients, lorsque des grèves surgissent, nous devenons subitement, dans les médias, des usagers.
Usagers, nous le sommes, nous pouvons voyager, tôt le matin et tard le soir, le week-end et jours fériés compris, parce que des salariés, qu’on veut nous opposer, remplissent leur mission de service public.
On nous rebat les oreilles, des prétendus « privilégiés » que seraient les cheminots ou les transporteurs publics. C’est un mensonge !
Nous n’acceptons pas comme usagers mais aussi comme travailleurs de nous laisser diviser pour le seul profit du patronat et du pouvoir à son service.
La pension des cheminots se monte en moyenne à 1406 euros mensuels (-13 % par rapport aux autres salariés), certes ils partent en retraite à 55 ans à certaines conditions mais ils cotisent davantage.
L’espérance de vie, un critère ignoré du MEDEF et du pouvoir, pour un ouvrier ou un cheminot s’avère de 12 ans inférieure à celle d’un membre des professions libérales ou d’un patron.
Où sont les fiers à bras des médias opposés soi-disant aux privilèges, quand Sarkozy a accordé un cadeau fiscal de 15 milliards d’euros à tous les membres de l’oligarchie financière, s’est généreusement augmenté de 200 %, quand les membres des conseils d’administration d’EADS gagnent en spéculant contre leur entreprise 1,5 milliard d’euros. Les voilà les véritables privilégiés que nos actions doivent cibler, ceux qui se lèvent tard et vivent des fruits du travail des salariés de plus en plus mal payés !
L’indispensable solidarité avec les grévistes.
Le sommet de l’Union européenne à Lisbonne (2000) a fixé l’objectif aux gouvernements de reculer l’âge du départ en retraite à 65-67 ans. La démographie sert de prétexte à réaliser de substantiels profits car le patronat sait que les salariés, usés par une vie de labeur, préfèreront partir avant 65 ans avec une retraite diminuée ou en ayant recours à des assurances et fonds de pension qui rapportent des milliards boursiers aux capitalistes et spéculateurs.
Les réformes allongeant le temps de travail de 37, 5 annuités à 40 ans (1993) dans le privé puis en 2003 dans le secteur public, ont été présentées en leur temps, comme moyen de solutionner les déficits des caisses de retraite. En 2007, au nom de « l’équité », Sarkozy s’attaque aux régimes spéciaux qui financent d’autres caisses (agriculteurs, commerçants). La retraite à 55 ans pour les métiers pénibles et à 60 ans pour tous, comme celle de nos aînés (c’est cela aussi l’équité), ne pourra l’être qu’en taxant les revenus du capital et de la bourse.
La grève des cheminots, des agents RATP, des transporteurs urbains, étudiants, celle le 20 novembre des enseignants, agents
hospitaliers, électriciens est la nôtre, leur lutte permettrait à chacun de bénéficier de nouveaux droits. Le pouvoir et les médias opposent le privé et le public. Dans les médias, les défenseurs
de la « liberté du travail » n’évoquent jamais la violation du droit syndical, la difficulté de se syndiquer dans les PME, jamais le chantage à la perte d’emploi dans les entreprises
privées, c’est pourquoi nous saluons les salariés du privé qui participeront à la grève du 20/11.
L’intérêt des usagers, au-delà de la gêne occasionnée par
l’entêtement du pouvoir, est de soutenir le mouvement gréviste, l’équité doit se faire par le haut afin que les générations nouvelles ne soient pas pénalisées, que les contrats de travail soient
respectés.
Usagers, solidaires des grévistes, faisons nous entendre partout !
COLLECTIF SOLIDARITE USAGERS GREVISTES (CSUG)
Paris le 18 novembre 2007.
ACCUSONS !
allez, j'y retourne...
(à plus...)

piétons filmez
pas moi
moi je vous filme
pas vous
mets moi sur pellicule,
je te mets en cellule.
la java la pluuuus belle....
celle qui ensorcèle......
la lala la la la.... ~
Pour l’abolition de la carte d’identité
Depuis quatre ans se manifeste une opposition fragmentée et parcellaire aux pièces d’identité biométriques et électroniques, au fichage ADN, à la biométrie, aux RFID, à la vidéosurveillance, et récemment aux tests génétiques prévus par la loi sur l’immigration, ainsi qu’à l’interconnexion des données administratives (éducation nationale, police, Sécurité sociale, dossier médical, mairies, impôts, services sociaux, transports publics, etc.)
Rien ne sert de combattre ces nouveaux modes de contrôle - informatiques, biométriques, génétiques - si l’on n’en finit pas avec les registres et pièces d’identité imposés voici 500 ans par l’Etat, et qui en constituent le modèle et la matrice. La CNIL n’étant qu’une agence de police déguisée.
- 1 -
L'idée d'un titre d'identité unique court depuis la fin du XIXe siècle, mais la première carte d'identité française date de 1921 dans le département de la Seine. Après une initiative du ministre
de l'Intérieur socialiste Marx Dormoy en 1935, les autorités l'imposent nationalement pendant l'Occupation. En 1955, la carte d'identité est rétablie, facultative, pour contrôler les "Français
musulmans d'Algérie". Moins de 150 ans après son institution, elle est dans les faits quasi obligatoire. Au Royaume-Uni, la carte d'identité arrivera en 2010, à ce jour elle n'existe pas.
Le projet de carte d'identité électronique, biométrique, lisible sans contact, sans doute obligatoire, est ressorti des cartons en 2005. 2008 sera l'année de sa réalisation. En 1980, la revue
Terminal 19/84 s'est battue contre le perfectionnement de la carte d'identité car "la démocratie exige ce minimum irréductible qu'on puisse faire de faux papiers." Encore dans
les mémoires, la guerre rappelait l'utilisation qu'un gouvernement peut faire des outils de police - face aux Juifs et aux opposants. L'argument reste lumineux après 25 ans de propagande
sécuritaire : mise en danger par l'existence même d'une police, toute opposition au pouvoir est impossible si cette police est infaillible.
Il ne suffit pas de contester l'informatisation de la carte d'identité. C'est son principe qu'il faut refuser. La carte d'identité est la négation pratique de la présomption d'innocence. Chacun
est suspect. Il suffit de refuser un contrôle d'identité ou le fichage génétique pour devenir coupable. La carte d'identité généralise la présomption de culpabilité.
Les mafias fabriqueront toujours de faux papiers. Comme il y aura toujours des ogres et des tueurs, boucs émissaires offerts au sadisme des honnêtes gens. Multiplier policiers, caméras et
fichages ne supprimera jamais ces réprouvés, mais réduit l'ensemble de la société à la liberté surveillée. Mettre ceux qui "n'ont rien à se reprocher" dans une prison à ciel ouvert pour les
protéger des criminels est absurde. Mieux vaut des assassins en liberté qu'une population entière sous surveillance.
S'opposer à la biométrie et aux tests ADN, c'est exiger la présomption d'innocence, donc l'abolition de la carte d'identité.
- 2 -
Pour attribuer une carte d'identité, on consulte les registres d'été civil. Ces fichiers et pièces d'identité reposent sur le même principe policier de suspicion. Ils matérialisent notre
assujettissement à l'Etat.
En 1539, François 1er impose la tenue des registres de baptêmes et décès pour renforcer l'emprise royale sur ses sujets (ordonnance de Villers-Côtterets). Depuis, notre sujétion n'a fait que
s'accroître avec l'Etat. Consignés dans ses registres d'inventaire, nous ne sommes que ses possessions. Les objets ont des étiquettes ; les citoyens ont leur carte d'identité, à l'étranger leur
passeport. Délicatesse : on nous a adjoint un numéro personnel, pour nous mobiliser en temps de guerre et nous soigner en temps de paix. Nous l'aurait-on tatoué que ç'aurait été plus clair.
Il n'y a pas de bon fichier. L'objet de tous les fichiers est de surveiller la population, tenue pour suspecte. À quoi bon soumettre les soins médicaux, considérés comme un droit
inconditionnel, à l'inscription dans un fichier central et à la détention d'une carte informatisée ? Le numéro de Sécurité sociale ne sert que pour les 30 % non pris en charge (le tiers payant),
couverts par les mutuelles. Établissons la gratuité des soins, et le numéro de Sécu devient inutile. Ou peut-être serait-il plus simple de supprimer les nuisances qui créent nos conditions de vie
pathogènes : alimentation dégradée, amiante, pesticides, etc.
Tous les fichiers sont policiers. En 1974, le projet SAFARI d'interconnexion des fichiers par le numéro de Sécurité sociale scandalise. SAFARI ne concerne pourtant que l'administration (INSEE,
impôts, banques, assurances, etc). Etat-Providence ou Etat policier, la volonté d'identifier les individus, la constitution de n'importe quel fichier – même sous de nobles prétextes – révèle
l'administration comme police, science de la gestion (du latin politia, "art de gouverner la cité").
Refuser l'interconnexion des fichiers, c'est refuser l'identification policière, donc exiger l'abolition de tout fichier.
- 3 -
Toute la mission de la CNIL (Commission Nationale Informatique et Liberté), créée en 1978, en réaction à la contestation du projet SAFARI, consiste à légaliser l’existence et l’usage du NIR
(Numéro INSEE d’inscription au répertoire) à l’âge informatique, et à promettre aux jobards que tout abus supplémentaire restera illicite, tant qu’il ne sera pas régularisé. Quel soulagement de
songer que le croisement des 400 fichiers où figure un Français moyen ne dépend que d’un vote parlementaire. Ou que les fichiers de police prospèrent dans l’illégalité, jusqu’à ce qu’un décret en
réglemente l’usage, ce qui pour le NIR advint 41 ans après sa création, le 22 janvier 1982.
Ainsi la CNIL approuve-t-elle, le 25 novembre 1997, un premier recoupement de fichiers, via la mise en réseau d’ordinateurs par le logiciel ANIS. Elle rend le 24 novembre 1998 un avis favorable à
l’instauration du Système de traitement des infractions constatées (STIC). Elle laisse, depuis 1999, les services des impôts consulter le Numéro d’inscription au répertoire, pour traquer les
fraudeurs dans les bases de données. Elle ne rend plus d’avis depuis juillet 2004, à l’initiative d’Alex Türk, son président divers droite, sur la création de fichiers d’Etat (sûreté de l’Etat,
Défense, sécurité publique). Elle continue cependant de faire "des propositions d’améliorations" des fichiers de police et de gendarmerie, légalisant ceux qui étaient illégaux. Elle
applique la "proportionnalité des moyens", expliquant aux policiers quels outils utiliser au mieux, dans les limites admises par l’opinion.
En 2005, la CNIL déclare que "les Français devront accepter un affaiblissement des libertés individuelles afin de renforcer la sécurité collective" et approuve de nouvelles mesures
sécuritaires au nom de la lutte anti-terroriste.
En 2006, Le Monde (15/11/2006), nous apprend que le Numéro d’inscription au répertoire pourrait devenir la clé d’accès au futur Dossier médical personnalisé (DMP), avec la bienveillance
d’Alex Türk. Au Portugal, la constitution interdit le principe d'un numéro d'identification unique.
En 2007, ce sont deux députés membres de la CNIL qui proposent au Parlement l'autorisation des "statistiques ethniques".
C'est à la CNIL qu’il faut s’adresser pour savoir si l’on figure dans tel fichier, et rectifier, le cas échéant, les informations qui s’y trouvent. Largesse policière qui permet aux espionnés de
concourir à leur espionnage. Encore ce droit est-il facultatif. Si le service concerné estime que l’accès à votre dossier peut nuire à la sûreté de l’Etat, à la Défense ou à la sécurité publique,
il vous est refusé.
Encadrant le FNAEG (Fichier national automatisé des empreintes génétiques), comme des milliers d’autres fichiers, la CNIL veille, comme les médecins dans les unités de torture modernes, à ce
qu’on ne vous lèse pas au-delà du règlement. Cependant, elle constitue sous son contrôle exclusif un fichier des fichiers, auquel elle a seule accès, et qu’elle pourra, le temps venu, unifier en
un seul fichier : le fichier total.
L’impayable, c’est de voir les tenanciers de la conscience civique (journalistes, avocats, universitaires), faire mine de prendre au sérieux la fonction protectrice de la CNIL, déplorer la
faiblesse de son budget, de ses effectifs, de ses pouvoirs. Comme si cet organe administratif, avec ses 17 membres choisis par les grands élus et les grands commis de l’Etat, placé sous
l'autorité du gouvernement, n’était pas celui-là même qui préfigurait le mieux la société de surveillance.
Les uns entretiennent l’illusion d’une CNIL médiatrice parce qu’ils croient que cela vaut mieux que rien, les autres pour ne pas désespérer les citoyens, les derniers pour amadouer le monstre ;
et tous pour sauver la face. Mais la CNIL est plus l’agence de développement du contrôle policier que l’agence de contrôle du développement policier. Et toute contestation de la
surveillance requiert d’abord son abolition, afin que celle-ci paraisse dans toute sa crudité.
Les partisans d'un contrôle citoyen, qui refusent "le fichage pour tous" sans réclamer l'abolition de tout fichage, participent à la mystification de la CNIL. Le contrôle n'est pas un
ensemble de dispositifs neutres qu'on pourrait maîtriser ou dont on pourrait individuellement s'extraire. C'est un rapport social médiatisé par des dispositifs. Il faut abolir les rapports
sociaux dont la carte d'identité est le produit.
Carte d'identité, numéro de Sécurité sociale, état civil : la "gestion" technicienne et policière des individus comme objets de l'Etat supprime les rapports humains, donc la politique. La CNIL
applique la même logique gestionnaire, dépolitisant et neutralisant les oppositions au contrôle. Il faut bâtir un mouvement politique anti-gestionnaire.
Abolition de la carte d'identité, de tous les fichiers et de la CNIL.
Mouvement pour l'abolition de la carte d'identité (MACI)
Novembre 2007
donc,
demain, je retire mon passeport de mon porte-feuille,
après demain, on retire nos cartes bleues-noires-grises-dorées
ensuite on fait des avions avec les billets,
et on joue aux dames avec les pièces !
Piétons passez
pas passer - stationner pas
stationnez pas passez
piétons - piétaille - flicaille -
piétons passez pas
rester pas
restez pas faut pas
partez piétons on passe pas
on stationne nous pas vous
vous on vous stationne là
pas passer par là c'est piétons pas passage
piétons pas sages
on vous matraque.
allez, circulez - y a rien à (droit) de (sa)voir.
or, depuis, ça a eu lieu...
et la tombola,
oui, oui, il y a eu une tombola,
il te reste 5 jours pour venir à lyon acheter un billet
va donc bientôt être révélée...
et sinon, un mec avec une caméra est venu TOUT filmer,
même ma tronche, et ça donne ça :
clic sur recmag
voilà...
c'est tout...

Vendredi 12 Octobre 19h
LAPS/Lesuc&l’absynthepour la sortie de
– Cosmencements de andré gache et françoise chastanier
– Quelqu’un respire derrière moi de valérie schlée et christian hadengue
– papillons, acte poétique….
lectures accompagnées par claire-sarah fouché, contrebassiste,
enlacées par béatrice santos-cottin, danseuse et
ponctuées par cotelette de peur, marionnettiste,
Samedi 13 Octobre 14-18h :
rencontres avec les auteurs et éditeurs, discussions…et lectures de livres, ça tombe bien,
dans la librairie, y en a plein !
Vendredi 19 Octobre 19h
L’atelier du Hanneton,
éditeur typographe de poésie dans la drôme, au milieu des champs…
pour la sortie de
– é(pluchures) de arnaud savoye,
lecture qu’ils vous proposeront d’accompagner en épluchant de quoi se faire une bonne ratatouille à la fin…
venez avec du pain.
Samedi 20 Octobre 14-18h :
rencontres avec le auteur et le éditeur, et on digère la ratatouille ensemble…toujours au bal des ardents, librairie 17 rue neuve, 69002 lyon
www.lebaldesardents.com
La machine à... regroupement de micro éditeurs
sort de ses ateliers et va au
Bal des Ardents - 17 rue Neuve Lyon 2
La machine à... :
LAPS/lesuc&l'absynthe, microfabrique de poésie
L'atelier du hanneton, éditeur typographe
Code-B, sérigraphe, entre autres.


Exposition de
Yohann Puiselvert et Patrice Delhoumme
(code-B)
- La vie est chair -
VERNISSAGE + JAZZ le Jeudi 4 Oct. 18h
Lectures accompagnées, performances, rencontres…
Jeudi 4 Octobre 18h
vernissage de l'exposition et concert du trio new dreams nOw !
- code-B fait une sortie d'atelier et l'expose, donc...&
- le trio new dreams nOw! fête sa nouvelle galette !
plus d'info ici : http://www.imuzzic.net/newdreams.html
Vendredi 12 Octobre 19h
LAPS/Lesuc&l’absynthepour la sortie de
– Cosmencements de andré gache et françoise chastanier
– Quelqu’un respire derrière moi de valérie schlée et christian hadengue
– papillons, acte poétique….
lectures accompagnées par claire-sarah fouché, contrebassiste, ponctuées par cotelette de peur, marionnettiste, enlacées par béatrice santos-cottin,
danseuse...
Samedi 13 Octobre 14-18h :
rencontres avec les auteurs et éditeurs, discussions…Vendredi 19 Octobre 19h
L’atelier du Hanneton,
éditeur typographe de poésie dans la drôme, au milieu des champs…
pour la sortie de
– é(pluchures) de arnaud savoye, lecture qu’ils vous proposeront d’accompagner en épluchant de quoi se faire une bonne ratatouille à la fin…
venez avec du pain.
Samedi 20 Octobre 14-18h :
rencontres avec le auteur et le éditeur, et on digère la ratatouille ensemble…
pour plus d’infos (mais y en a déjà pas mal là...)
06 25 08 79 46 (raphaël)
et sur le site....
béatrice brérot, raf sarfati, pour LS&A
--
LAPS
Le suc et l'absynthe
120 av du ml de saxe
69003 lyon
***
http://sucabsynthe.net
**
06 25 08 79 46
08 74 55 69 00
*
Travailler ensemble, avec, pour,
c'est pas anodin, ça veut vraiment dire quelque chose.
J'ai un peu de mal à faire comprendre ça à ma conseillère ANPE qui, et je ne lui en veux pas, a été absorbée par le disque-ourcourant et croit en une valeur travail qui n'est pas celle que je défends. Le travail uniquement lié à une valeur économique ne veut rien dire, n'existe pas, c'est du caca, une déjection abjecte, absurde qu'on nous chie à la gueule tous les jours.
Alors moi je suis désolé, mais pour survivre, je n'ai pas besoin d'argent, j'ai besoin d'amour. Et je le trouve avec les personnes qui me donnent du travail, qui réclament mes compétences, qui me font confiance, malgré parfois mes manquements, mes erreurs et c'est bon.
Je paye mes traites grace à la solidarité, pas assez exploitée, bien trop dégradée.
je maintiens : il n'y a pas assez de chômeurs.
et parfois, donc, je mets un peu de beurre d'amour dans mes traites-épinards, et je fais des affiches, des tracts !!!
comme là :



c'est beau l'australie quand tu chantes mon amour, version 2.0...
rappel des faits : tape leur nom dans mon outil de recherche, là à gauche, y a 2-3 anciens articles...
ce qui ne l'a pas empêchée de me faire faire la pochette de son 45 tours,
et de l'album, mais ça c'est plus tard...
vous aimez pj harvey, et les autres trucs de pop music avec des cheveux gras
(qu'est-ce que j'vais prendre, moi...)
et bien, allez voir déjà son site et son monespace.con et voilà...
et pis après vous irez acheter le disque...
site : http://www.helluvah.com/
son monespace : http://www.myspace.com/helluvah

le devant ou front pour parler in




portrait à la cheminée, à la lampe et surtout,


